Patrick Rohart nous attend du côté d'Amboise les 3, 4, 5 et 6 juin.
Il promet de nous étonner en nous faisant découvrir quelques curiosités méconnues de la vallée de la Loire et de l'histoire de France. Nous lui faisons confiance.
Mercredi 3 juin (Château, râteau, bateau)
12h30-14h : Déjeuner (optionnel) d’accueil au restaurant de l’hôtel Novotel (à côté de l’Ibis Budget, où prise des chambres possible à partir de 15h)
12h30-14h : Déjeuner (optionnel) d’accueil au restaurant de l’hôtel Novotel (à côté de l’Ibis Budget, où prise des chambres possible à partir de 12h)
AMBOISE:
Ville et Cité de Caractère, Amboise abrite de véritables chefs d’œuvres de l’architecture : le Château Royal, édifié aux 15ème et 16ème siècles, le Château du Clos Lucé, dernière demeure de Léonard de Vinci et la célèbre Pagode de Chanteloup monument d’inspiration chinoise.
Petite commune touristique de 1100 habitants est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. Son bourg situé le long de la route principale sur 2 kilomètres est bordé d'un côté par la Loire, dernier fleuve sauvage, et de l'autre côté par le coteau surplombé du Domaine Régional qui comprend son château féodal du 15ème siècle ainsi que le festival des jardins.
Propriété de la Couronne, puis résidence royale, le château de Chenonceau, l'un des plus fameux châteaux de la Loire, est le témoignage d'un art vivre raffiné par sa conception originale, la richesse de ses collections, de son mobilier et de sa décoration, mais aussi par sa destinée, puisqu'il fut aimé, administré et protégé par des femmes hors du commun, qui ont marqué l'histoire.
Comme une apparition sur le Cher, avec son pont de cinq arches qui enjambe la rivière, le château de Chenonceau, si disputé, si prisé des reines et des rois, est un havre de paix et un témoignage étourdissant des charmes de la Touraine et de la Renaissance.
Accolé à ce bâtiment, le logis principal est constitué d'un corps de logis flanqué de tourelles d'angle, construit sur les puissantes assises de pierre de l'ancien moulin bordant naguère la rive droite.
Chinon, cité médiévale
Petite histoire de Chinon
Située au sud-ouest de la Touraine, aux confins de l’Anjou et du Poitou, la ville de Chinon est étendue le long de la Vienne, au pied d’un coteau calcaire dominé par la Forteresse
.
Au Moyen-Age, Chinon se développe particulièrement sous le règne d’Henri II Plantagenêt, roi d’Angleterre, qui vient y séjourner régulièrement. Intégrée au domaine royal français en 1205, la ville connaît un nouvel essor au 15e siècle, pendant la guerre de Cent ans, lorsque Charles VII en fait une de ses résidences préférées : c’est ici qu’a lieu la première rencontre entre Jeanne d’Arc et le futur roi. Attirés par la présence de la cour, de nouveaux habitants affluent : la ville s’étend, les églises sont agrandies, de nombreuses demeures nobles et maisons à pans de bois sont construites.
Patrie du célèbre François Rabelais, Chinon n’est plus résidence royale à partir du 16e siècle, mais le patrimoine de la ville continue à s’enrichir d’hôtels particuliers jusqu’au 18e siècle. Après la Révolution, la ville se modernise, notamment à travers l’aménagement de ses quais, aujourd’hui agréable promenade ombragée.
La forteresse de Chinon
À la croisée de trois provinces : l’Anjou, le Poitou et la Touraine...
À la croisée de trois provinces : l’Anjou, le Poitou et la Touraine, l’éperon rocheux où se dresse la forteresse royale de Chinon est un site stratégique occupé dès l’Antiquité et convoité de tout temps.
La centrale nucléaire de Chinon
La centrale nucléaire de Chinonest située près de Chinon sur le territoire de la commune d'Avoine, en rive gauche de la Loire à 4 km de la confluence avec la Vienne, entre Saumur (25 km en aval) et Tours (50 km en amont. Environ 1 500 personnes travaillent dans cette centrale qui produit en moyenne 24 milliards de kilowattheures par an, soit environ 4% de la production électrique nationale.
Tours
Au cœur des grands châteaux, entre Loire et Cher, dans un site inscrit à l'Unesco, Tours bénéficie d'un cadre de vie exceptionnel. Ici, la Loire a façonné l’histoire, la culture, les paysages, le patrimoine. Autrefois capitale des Turons, puis ville de saint Martin, la ville devient au Moyen Age capitale du Royaume de France. De ce passé prestigieux, Tours conserve un patrimoine remarquable.
Balade à Tours
Poire Tapée à l'Ancienne
Depuis 1850 Rivarennes Quincay est la “Capitale de la Poire Tapée” A. Leroy 1867
Fabrication artisanale et traditionnelle, la Poire Tapée à l'Ancienne est le résultat d'une déshydratation longue et minutieuse. Dès le mois de septembre, les fours chauffés au bois sont prêts à accueillir les "pouères" (vieux parler tourangeau) préalablement épluchées et déposées sur des claies. Après plusieurs jours et nuits passés dans les fours, les poires devenues sèches, sont aplaties à l'aide d'une "platissoire", une à une et ensuite passées en chambre de chauffe avant le conditionnement définitif.
La Coopérative de Vannerie.
La Coopérative de Vannerie de Villaines compte 50 vanniers, 25 osiériculteurs vanniers cultivant leurs oseraies et assurant ainsi la maîtrise de la qualité et de l’approvisionnement en matière première ; enfin, 25 vanniers sont salariés et travaillent dans les ateliers mis à leur disposition.
Château de Nitray, à Athée-sur-Cher
Demeure de Ronsard, Prieuré Saint Cosme, La Riche (37)
Sur les bords de Loire aux portes de Tours, le prieuré de Saint-Cosme fondé à la fin du XIe siècle est la dernière demeure de Pierre de Ronsard, le “Prince des poètes” qui en fut prieur commendataire pendant vingt années jusqu’à sa mort en 1585.
Musée de Balzac Château de Saché (37)
Au cœur de la Touraine, le château de Saché est l'un des lieux d'inspiration privilégiés d'Honoré de Balzac. Né à Tours en 1799, l'auteur de la Comédie Humaine reste toute sa vie fidèle à sa région natale. De 1825 à 1848, il rend ainsi régulièrement visite à Jean Margonne, ami de ses parents, dans son château de Saché.
Balzac y trouve le silence et l'austérité qui, loin des turbulences de la vie parisienne et de ses soucis financiers, lui permettent de travailler de douze à seize heures par jour. Le Père Goriot, Louis Lambert, César Birotteau ou encore Illusions perdues sont en partie rédigés dans sa petite chambre du second étage. Saché sert également l'inspiration de Balzac qui situe son roman Le lys dans la vallée dans le cadre idyllique de la vallée de l'Indre .
Pour notre rencontre 2014, Jean LORAND et Roland LAINE nous ont préparé un programme de découverte de la Saintonge.
Nos retrouvailles se font à Brouage.
Brouagefait partie de la commune de Hiers-Brouage.
Les deux villages qui composent la commune sont riches d’histoires.
A l’origine, Hiers était l’une des nombreuses iles du golfe de Saintonge. Au fil des siècles, le golfe s’est comblé et Hiers est désormais un village paisible qui veille sur le marais.
Au XVI° siècle, le seigneur de la châtellenie de Hiers décide la construction d’un nouveau port pour le commerce du sel. C’est la création de Brouage, qui sera bientôt fortifiée par les meilleurs ingénieurs du royaume de France : Pierre de Conti d’Argencourt puis Vauban et Ferry.
Aujourd’hui, la mer s’est retirée, mais Brouage a réussi sa reconversion. Avec son rempart de plus de deux kilomètres de long, son port ostréicole, ses boutiques de créateurs et d’artisans d’art et ses nombreux édifices chargés d’histoire transformés en lieux d’expositions, elle reste une destination de promenade idéale pour toute la famille.
Nous nous retrouvons ce jeudi 22 mai à la porte royale de Brouage.
On a ici l’avantage d’être à l’abri !
Il faudra ensuite sortir les parapluies pour la visite du village.
Pour la dernière journée de notre rassemblement 2014, après avoir chargé nos valises, nous partons en convoi pour longer le chenal de la Cayenne. Non ce n’est pas pour le bagne, et point besoin d’y aller en Porsche. La Cayenne est ici le nom donné au long chenal et au port situé sur la Seudre à l’extrémité du chenal.
rencontre avec notre guide :fille, petite fille, arrière-petite fille… d’ostréiculteur et passionnée par ce métier ; nous allons pouvoir nous en rendre-compte !
Valérie va nous montrer les 50 manipulations humaines nécessaires avant l’arrivée de l’huitre dans sa bourriche chez Auchan ou autre Leclerc !
Pour connaitre comment l’ostréiculteur élève ses huitres sur l’estran, au rythme des marées, à l’aide de son chaland, après avoir récupéré les naissains sur les collecteurs, cliquer ici ! Vous allez connaitre ainsi le labeur de l’ostréiculteur au bagne de Cayenne pour nous élever ,avec amour, ce que nous allons, avec grand bonheur, mâcher (et non gober!) en quelques secondes pendant les mois en R (?).
Tous attentifs à la démonstration de l’ouverture de ce joyau pour éviter le passage aux urgences avec la main en sang . (beurk ! )